HISTORIQUE DU CLUB

1938 à 1963 : DE LA SOCIETE DE GYMNASTIQUE ET DE PREPARATION MILITAIRE... AU CLUB DE FOOTBALL !
 
1963 à 1977 : LES JEUNES DU CLUB COMMENCENT A S’IMPOSER
 
1963 à 1964 : LE VIRAGE ....
 
M. Joseph ARRIVÉ relevait le flambeau, dès lors, le club prit une nouvelle orientation, axée sur la politique des jeunes joueurs du cru, avec seulement un entraîneur venant de l’extérieur. Ce fut d’abord Joël SOUCHET de Nantes (64-68), André RICHOU de Cholet (68-69), Juan CARRASCO de Challans contraint de cesser son activité en raison d’un accident de travail et Michel MERLET de Clisson (69-70).
Cette mutation, évidemment ne se fit pas sans accrocs, dès 64 Le club chuta en première division. On ne passe pas impunément d’un régime à l’autre, il fallait donc laisser le temps aux jeunes Fulgentais de terminer leur apprentissage avant de venir se frotter aux anciens...

Mais Armand PAPIN, qui avait succédé à Joseph ARRIVE en 1968, possédait tout de même de solides atouts dans don jeu : ses minimes avaient été à deux reprises, champions de Vendée, ses cadets furent demi-finalistes, si bien qu’après avoir évité de justesse en 1967 de redescendre en Promotion de première Division, ces jeunes pousses avaient pris avec l’âge conscience de leurs responsabilités et aussi de leurs possibilités.
Sous la direction technique de ces différents entraîneurs, dont les dirigeants louaient la compétence, la Vigilante n’arrivait pas à gravir un échelon «Nous représentons le Poulidor du football » disait le Président de l’époque. « Pensez que, depuis quatre saisons, nous terminons deuxième. Ce fut La Châtaigneraie, Chavagnes en Paillers, La Boissière de Montaigu et Cugand qui nous barrèrent le chemin de la Promotion d’Honneur, où nous pourrions mieux exprimer nos qualités »
La Formation des jeunes du cru entrepris par le club commençait à payer. On retrouvait chez ces garçons, ces qualités qui quelques années auparavant, avaient fait le renom de Juan CARRASCO : la Vigilante pratiquait un football agréable, se montrait solide en défense, mais comme tant d’équipes, manquait de ce percuteur capable de matérialiser au tableau d’affichage, la supériorité technique démontrée au milieu de terrain.

DANIEL FLEURY, LE CANONNIER CHALLANDAIS
 
C’est donc ce problème que s’efforça de résoudre Armand PAPIN et ses amis, leur choix se fixa sur l’ancien canonnier Challandais Daniel FLEURY. Disons tout de suite qu’ils ne l’ont pas regretté.
Tout d’abord, parce qu’à 31 ans, Daniel FLEURY avait conservé une bonne partie de ses qualités de buteur. Ensuite parce que grâce à son sérieux et sa gentillesse, il a rapidement fait l’unanimité, tant auprès des dirigeants que des joueurs.
Dès la saison 72-73 les résultats ne se font pas attendre, l’équipe fanion termina 2ème du championnat de 1ère division et disputait les barrages pour une accession, malheureusement la Vigilante termine 2ème derrière La Chapelle des Marais.

Cette saison 72-73 restera quand même dans les annales du club, car l’équipe de Daniel FLEURY dispute la finale de la coupe de Vendée contre le S.A. FONTENAY.

Pour atteindre la finale la Vigilante a dû éliminer : LA VERRIE (10-0), ROCHESERVIERE (4-1), LE BOURG SOUS LA ROCHE (2-1), L’HERMENAULT (4-3), L’ETOILE DE FONTENAY (2-0), et LUÇON (2-1). Ce match contre Luçon se déroula à ST-FULGENT en présence d’un millier de spectateurs, soit près de la moitié de la population.
 
Les joueurs et supporters de la Vigilante en liesse après leur brillante victoire sur LUCON en ½ finale
Le Club avait mobilisé le Réveil Fulgentais pour donner un air de fête à la rencontre. Les cuivres se sont tus fort tard dans la nuit. A noter que le joueur Christian PETITEAU, qui avait convolé en justes noces la veille du match, eut droit d’effectuer un tour d’honneur avec sa jeune épouse sur ses épaules, malgré la fatigue...
 
DIMANCHE 13 MAI 1973 : LE GRAND JOUR !
 
Toute la population se mobilisa une nouvelle fois pour encourager ses Favoris. C’est un long défilé de voitures et de cars que l’on put voir de St-Fulgent vers Le Chef-lieu La Roche-sur-Yon, tous les supporters étaient déguisés aux couleurs du club, même le Réveil Fulgentais était de service.
 
Compte rendu du match (Ouest-France du lundi 14 mars 1973) :
 
LA ROCHE-SUR-YON
Les Fulgentais n’ont pas à rougir de cette défaite qui a sonné à deux minutes de la fin du temps des prolongations, alors que tous les joueurs, dirigeants et spectateurs, s’apprêtaient à vivre une seconde édition de cette finale de la coupe de Vendée. Ce but surprise (c’est le moins que l’on puisse dire), obtenu d’un maître tir, tout de puissance et d’adresse, mais manquant de conviction, de l’arrière Fontenaysien Méchineau, ajusté de la ligne médiane, laissa pantois le tireur lui-même et le jeune gardien Fulgentais AUDUREAU, pris à contrepied à la suite d’un mauvais rebond de la balle...
 
AUDUREAU RETARDE L’ECHEANCE
Si les Fulgentais ont contraint les honorables Fontenaysiens aux prolongations. Il n’y a rien à redire. Durant le temps réglementaire les deux formations crispées par l’enjeu de cette rencontre, ont pratiqué un football d’un niveau technique moyen. Aucune ne domina territorialement.
Le ballon va d’un camp à l’autre et on note autant d’actions dangereuses de part et d’autres.
Néanmoins, celles des Safistes, mieux construites, plus percutantes, permettent au jeune gardien de la Vigilante de se signaler par des arrêts autant spectaculaires qu’efficaces.
AUDUREAU a d’ailleurs retardé l’échéance, car il ne faisait aucun doute, dans les dix dernières minutes du temps réglementaire, notamment, que les Fontenaysiens possédaient plus de réserve que leurs adversaires. Mais les Fontenaysiens ont éprouvé bien des difficultés à tromper AUDUREAU et sa défense dont l’engagement physique et l’enthousiasme ont plu aux spectateurs. A la 86’, AUDUREAU, au prix d’un plongeon spectaculaire dégage en corner un tir à ras de terre de Moutray. Les Fontenaysiens venaient de manquer leur plus belle occasion, la balle de match. On s’acheminait vers les prolongations.
 
UN BUT BETE !
A la 92’, sur corner tiré par Vincent, Guérin, de la tête, place la balle sur la transversale.
Les Fontenaysien ont manqué leur seconde balle de match. La réplique Fulgentaise est immédiate. PETITEAU manque d’ouvrir la marque, puis Méchineau, l’arrière Fontenaysien doit dégager sur sa ligne de but. Le but chauffe de part et d’autre. Un essai est refusé à Moutray, puis Cappé, le gardien Safiste doit intervenir au pied devant BOUDEAU qui se présentait seul devant lui. Ces prolongations sont crispantes. Les joueurs accusent une fatigue inévitable et le jeu devient décousu, viril, mais toujours correct. Puis ce sera à la 118’ ce but surprise, ce but bête encaissé par AUDUREAU. C’est la seule erreur, autant qu’elle puisse lui être imputée, commise par le jeune gardien fulgentais, irréprochable jusqu’alors.

Si cette Finale de la coupe Départementale ne fut pas d’un très haut niveau technique - le trac paralysant les acteurs - elle fut par contre arbitrée énergiquement et efficacement par Mr Cantreau de la Roche-sur-Yon, bien assisté à la touche par MM. Praud et Lhormeau, également de La Roche-sur-Yon. (P.TOURANCHEAU)
 
23 JOUEURS ONT PARTICIPE A L’EPOPEE DE LA COUPE DE VENDEE
 
Goals : G. AUDUREAU (20 ans), J. FILLON (24), A. PAPIN (24).
Défenseurs : D BOSSARD (24), J. CORNU (25), A. RABAUD (26), Ch. PETITEAU (26), C. LIMOUSIN (25), HERTEAU (32), G. MAINDRON (18), H. GRUEAU (27), E. SOULARD (21).
Demis : A. CUNAUD (26), G. DOUCET (26), A. BOUDAUD (26).
Avants : D. FLEURY (33), M. MERLET (22), E. PETITEAU (22), J.P. MERLET (20) , D. BORDRON (18), J.M. GOUVERNEUR (26), M. GILBERT (20), M. BELOUARD (21).
 
DIX ANS POUR REINTEGRER LA PROMOTION D’HONNEUR

Après cette saison 72-73, Daniel FLEURY dut motiver à nouveau ses joueurs, l’objectif du club étant toujours la montée en Promotion d’Honneur.

Aux places d’honneur depuis plusieurs saisons, ce couronnement venait récompenser une continuité dans l’effort exemplaire, à l’issue de la saison 73-74, l’équipe fanion terminait 1ère de son groupe de première division avec 56 points, devant Mortagne-sur-sèvre 54 points.

Depuis A. PAPIN, gardien sûr et clairvoyant (AUDUREAU faisant son service militaire), en passant par J. CORNU et E. SOULARD, des arrières centraux, sobres mais efficaces, bien épaulés par Ch. PETITEAU et G. DOUCET, des latéraux pleins de détermination, en continuant par J.P. MERLET, A. CUNAUD et l’âme de l’équipe, D. FLEURY, animant le milieu de terrain, en terminant par la triplette offensive E. PETITEAU, M. MERLET et D. BORDRON, trois éléments particulièrement percutants, toute l’équipe mérite les plus vives félicitations, sans oublier les remplaçants, D. FLEURY ayant utilisé une vingtaine de joueurs au cours de la saison. A signaler tout de même que D. BORDRON revenait de PARIS toutes les semaines pour jouer à ST-FULGENT...
 
L’apprentissage au niveau supérieur, la Promotion d’Honneur, ne se fit pas sans problèmes, Daniel FLEURY ayant remanié son effectif, dut aux départs ou arrêts de plusieurs joueurs.
La saison 74-75 se termina avec une 7ème place (44 points), le premier étant le Poiré-sur-vie (57 pts). La relégation fut éviter de justesse à la fin de la saison 75-76, 11èmè (39 points), c’est le FC YONNAIS qui montait à l’échelon supérieur avec 57 points.

La Vigilante ne put éviter la descente en Première Division au cours de la saison 76-77, 11èmè avec 27 points, le premier étant le FC NANTES (51 pts).

Le plus déçu fut l’entraîneur Daniel FLEURY qui quittait le club sur ce mauvais résultat, mais tous ses amis, joueurs et supporters se souviendront toujours des bons moments passés au cours de ces cinq années.
 
1978 à 1991 : UNE PERIODE DE TRANSITION, 14 ANNEES DE PREMIERE DIVISION
 
1992 à 1997 : LES 6 GLORIEUSES
 
Pour la saison 92-93, le bureau a pu obtenir l’accord de Jean-Hugues BOUFFANDEAU, ayant évolué en seconde Division Nationale aux Bourg-sous-La Roche avec Christian Letard.

Avant sa prise de fonction à SAINT-FULGENT, Jean-Hugues a passé plusieurs années dans sa commune natale de LA RABATELIERE. Les résultats positifs obtenus ont permis au club d’accéder à la PROMOTION D’HONNEUR.

Il devient l’entraîneur des seniors et s’occupe également avec Michel GILBERT de la formation des jeunes. Très rapidement, le courant passe entre les joueurs et l’entraîneur. Les quelques matchs amicaux du début de saison sont très moyens avec en autre une cinglante défaite 5-0 contre l’ex-club de Jean-Hugues, LA RABATELIERE.

Mais ces rencontres contre des clubs plus huppés montrent déjà le travail à réaliser. Les seniors passent de 2 à 3 entraînements par semaine, le lundi restant le jour de récupération. Ce travail soutenu donne rapidement satisfaction puisque l’équipe première joue les premiers rôles au bout de quelques journées de championnat. De victoires en victoires, LA VIGILANTE survole le championnat. Les espoirs fondés de début de saison se concrétisent au fil des matchs ; si bien qu’à l’issue de celle-ci, l’équipe termine première de sa poule avec plus de 10 points d’avance sur leur second.

Après une année de « purgatoire » en Promotion de Première Division, le club retrouve la Première Division avec de nombreux derbies à la clé.
 
1ère DIVISION (Groupe B) :
  1. BEIGNON-BASSET
  2. J.F ST PROUANT
  3. U.S L’OIE
  4. F.C CHAVAGNES-LA RABATELIERE
  5. E.S ST DENIS LA CHEVASSE
  6. E.S LA COPECHAGNIERE
  7. F.C ST SULPLICE LE VERDON-MORMAISON
  8. F.C MONTAIGU (2)
  9. ASMD LA BRUFFIERE
  10. A.S LANDES-GENUSSON
  11. E.S LA GAUBRETIERE
  12. V.ST FULGENT
 
POURSUIVRE SUR SA LANCEE
 
La VIGILANTE commence donc cette nouvelle saison 93-94 avec de réelles ambitions, en ayant comme objectif de terminer dans les cinq premiers du championnat.
Dans l’euphorie de la montée, la Première débute le championnat tambour battant par 3 victoires consécutives contre LES LANDES-GENUSSON, LA GAUBRETIERE et L’OIE.
 
La coupe apporte également de nombreuses satisfactions puisque après avoir éliminé MAZIERES-EN-MAUGES en Coupe de France (2 buts à 1 après prolongation), SAINT-FULGENT rencontre au tour suivant une équipe de P.H : CHAVAGNES - LA RABATELIERE. Ce derby se déroule sur le terrain de la RABATELIERE devant plus de 500 spectateurs. Cette rencontre restera « gravée » dans les mémoires, car les joueurs ont réalisé un des meilleurs matchs de cette saison.

Cette rencontre disputée sous une pluie fine et dans un très bon esprit de part et d’autre démontra toute la valeur du groupe Fulgentais. Par son jeu à une touche de balle, le collectif de LA VIGILANTE a mis à revers à cinq reprises la défense adverse (2 buts de Jean-Hugues BOUFFANDEAU et 3 buts de Dominique ARRIVE).

Cette rencontre allait être l’illustration parfaite de la fin de saison. « Avec un nouveau style de jeu, SAINT-FULGENT IMPOSE ».
 
L’ANNEE DE LA COUPE
 
LA VIGILANTE, après avoir passé l’obstacle de LA DIVISION D’HONNEUR DES SABLES D’OLONNES (4-0) rencontre en 8ème de Finale la PH de SAINT-JEAN-DE-MONTS.
 
Les journalistes de Ouest France ne s’y trompent pas !
 
« COUPE DE VENDEE (8ème de Finale) 16/05/94 : SAINT-FULGENT BAT SAINT-JEAN DE MONTS 4-1 : SAINT-FULGENT A SA MAIN.
 
Non ! La qualification précédente contre les Sablais n’était pas le fruit du hasard, celle de ce 8ème de Finale est tout aussi indiscutable. Plus à l’aise face des formations de bon niveau, les Fulgentais ont mieux commencé et terminé le match que les Montois. Le gardien visiteur BONNIN, très sollicité tout au long de la 1ère période fût très heureux d’être sauvé par son poteau à la suite d’une montée offensive de PAVAGEAU. Mais, il dût s’incliner à la 35ème minute, lorsqu’un centre brossé de BARRETEAU atteint les pieds d’ARRIVÉ. La reprise impeccable et instantanée du capitaine local, faisait mouche. A la reprise, malgré une légère domination des Montois, les locaux desserrèrent l’étreinte et une bonne ouverture de BOUFFANDEAU permettait à PIQUART de doubler la mise. Le sort de la rencontre semblait mal engagé pour les Montois. Néanmoins, à la 73ème minute Saint-Jean de Mont réduisait l’écart. Ce but eut pour effet immédiat de dynamiser le 11 du président ALGUDO. Ceux-ci marquèrent par la suite à 2 reprises. Finalement, Les Fulgentais quittèrent la pelouse sous les applaudissements de leurs fidèles supporters (200 personnes). »
 
Lors du tour suivant, SAINT-FULGENT rencontre la réserve de LUCON. Quatre Divisions les séparent. Malgré une belle opposition, l’équipe s’incline 4-0 sans toutefois démériter. Malgré la défaite, ce Quart de Finale fût fêté dignement.

« Jean-Michel PIQUART et Patrice BADREAU manquèrent même le retour du car ! »
Nos deux compères discutant avec des supporters Luçonnais, ont dû leur salut à un couple bien sympathique qui les avait pris en STOP. Ils firent le chemin du retour à l’arrière de la voiture, serrés contre un gentil Toutou (Doberman).
 
PAS FIERS LES GAILLARDS
 
Ce beau parcours en coupe s’achève donc ici. La saison 93-94 a été très bonne pour le club avec des résultats prometteurs tant au niveau des jeunes que des seniors. La progression quantitative (230 joueurs contre 218 l’année précédente) s’accompagne aussi d’une progression qualitative avec de remarquables succès enregistrés pour l’ensemble des équipes. L’équipe A échoue en terminant second de son groupe mais réussit donc un formidable parcours en coupe de Vendée.
 
Lors de la saison 94-95, l’équipe 1ère va rééditer une année exceptionnelle avec un formidable parcours en coupe.

Voici résumé en quelques lignes la formidable chevauchée :
 
COUPE DE FRANCE
1er Tour : se déplace à STE-CECILE et gagne 7-0.
2ème Tour : reçoit BOUSSAY et gagne 4-0.
3ème Tour : se déplace à CHANTONNAY et gagne 2-0.
4ème Tour : reçoit CHOLET (N3) et gagne 1-0.
5ème Tour : reçoit ANCENIS (N2) et perd 4-0.
 
COUPE DE L’ATLANTIQUE
L’équipe rentre au 5ème tour, mais malheureusement se fait éliminer dès son entrée par Mazière-en-Mauges 3-2 après prolongation.
 
COUPE DE VENDEE
5ème Tour : se déplace à ST-FLORENT des BOIS et gagne 2-0.
6ème Tour : reçoit ST MESMIN et gagne 2-0.
32ème de Finale : se déplace à ST LAURENT DE LA SALLE et gagne 5-1 après prolongation.
16ème de Finale : reçoit La CHAUME et fait match nul 0-0, mais se qualifie aux T.A.B 7-6.
8ème de Finale : reçoit MORTAGNES-SUR-SEVRE et fait match nul 0-0, mais se qualifie également aux T.A.B 5-4.
Quart de Finale : se déplace à LUCON et perd 3-0.
 
CHAMPIONNAT
En Championnat, l’équipe confirme sa saison précédente puisqu’elle termine 1ère de sa poule avec 7 points d’avance sur son second, LA COPECHAGNIERE (16 Victoires, 4 Nuls et 2 Défaites.).

Elle retrouve ainsi la PROMOTION D’HONNEUR atteint en 1973.
 
Meilleure attaque avec 57 buts, devant LES EPESSES 47.
2ème meilleure défense avec 16 buts, derrière LA COPECHAGNIERE 11.
 
CHAMPION DE VENDEE DE 1ERE DIVISION
Une accession en ligue, cinq tours en Coupe de France, une participation aux 1/4 de finale de la Coupe de Vendée, SAINT-FULGENT clôture donc une saison exceptionnelle en s’offrant le titre de Champion départemental de 1ère Division : L’équipe joue les demi-finales à MOUILLERON-EN-PAREDS pour l’attribution du titre de 1ère Division contre DAMVIX-MAILLE et gagne 4-2 après prolongation. En Finale, elle rencontre l’équipe de JARD-SUR-MER à THORIGNY et gagne 3-2. Elle devient ainsi Championne de Vendée de 1ère Division pour la saison 94-95.

Le titre de champion de Vendée, acquis sur le terrain de THORIGNY a été pour le club « la cerise sur le gâteau » car la satisfaction première de cette saison a donc été l’accession à la Ligue. Ces résultats obtenus proviennent d’un super groupe d’une vingtaine joueurs, dont la moyenne d’âge n’excède pas 23 ans ainsi que de l’équipe dirigeante formée de :

- Laurent LAPORTE
- Paul BOUDAUD
- Jean-Claude ALGUDO
- Joseph ROUSSEAU
- Paul ARRIVE

Sa solidarité entre les lignes, sa force de frappe, la solidité de sa défense lui ont permis de devenir la meilleure attaque et la seconde défense du groupe. Il n’a concédé que deux défaites, quatre nuls, participé en outre à douze matchs de coupe et deux poules finales SAINT-FULGENT accède à la division supérieure pour la seconde fois en trois ans.

Les efforts de formation commencés voici une dizaine d’année commencent à porter leurs fruits. A l’exception d’un joueur, tous les autres sont de SAINT-FULGENT, et formés au club.
 
LES JEUNES A L’HONNEUR
 
Cette même année, les poussins A ont réalisé un très bon parcours. Après avoir passé 3 Tours en Coupe Nationale, ils se qualifient pour la finale départementale le 23 avril 1995 à MOUILLERON LE CAPTIF. Ils se classent 3ème sur 16 et sont retenus pour la finale régionale à MONTREUIL-JUIGNE où ils se sont fort bien distingués, puisqu’ils furent battus en demi-finale par le FCNA B par 2 buts à 1. Dommage, CLAIREFONTAINE était proche.
 
C’est vrai que la dynamique des succès contribue à voir les choses évoluées dans un sens positif. Cette spirale de victoires se ressent à tous les niveaux du club. Ainsi, pour cette saison 95-96, les –15 ans A et B se sont illustrés en terminant respectivement 1er de leur poule avec à la clé un titre de Champion de Vendée de 1ère Division et une 2ème place pour les B.
 
SENIORS B : LA REVANCHE
 
La saison 96-97 qui suit va être une nouvelle fois la copie conforme des saisons précédentes avec de très bons résultats. La palme pour cette année est à mettre à l’actif de l’équipe B. Après avoir échoué l’année précédente contre LE POIREE SUR VIE en 16ème de Finale en faisant match nul 2-2 (éliminée aux T.A.B 5-4), l’équipe B remporte la finale des réserves contre cette même équipe.
 
Elle concrétise ainsi une saison exemplaire puisqu’en parallèle l’équipe termine en championnat 2ème de son groupe juste derrière LES ROBRETIERES.